La Réunion connaît une problématique chronique d'errance et de maltraitance animale, principalement canine. Surpopulation, abandons fréquents, faible taux de stérilisation : trois facteurs structurels qui se renforcent mutuellement. La presse locale (Imaz Press, Clicanoo, Réunion la 1ère) alerte régulièrement sur des cas individuels, mais l'enjeu est avant tout structurel.
Plusieurs associations sont mobilisées sur le terrain. L' APEBA (Association pour l Éducation à la Bienveillance Animale) fait de la prévention en milieu scolaire et soutient l'adoption responsable. SPA Réunion gère deux refuges (Saint-Pierre, Saint-André). Adopt'Animal Réunion et ARK Animal Réunion organisent sauvetages, familles d'accueil et transferts vers la métropole. Du côté de l'État, la préfecture coordonne régulièrement des campagnes de stérilisation gratuites pour les ménages aux faibles revenus, en lien avec les communes et les vétérinaires partenaires.
Du nouveau en 2026 : depuis le 8 juin, la préfecture a lancé le site stoperrance.re, qui permet aux associations, vétérinaires et compagnies aériennes de partager leurs données pour alimenter une étude scientifique sur l'errance. Selon Imaz Press, l'État a engagé 4 millions d'euros sur deux plans de lutte depuis 2017, et les trois fourrières publiques de l'île ne comptent que 135 places pour les chiens et 106 pour les chats, d'où la saturation permanente. Un centre animalier intercommunal est annoncé dans l'Ouest pour 2026.
Cette page traite le sujet de bout en bout : six faits marquants, comment signaler concrètement (six situations types), associations actives, cadre légal renforcé depuis la loi de novembre 2021, stérilisation, adoption responsable et FAQ détaillée.